MUSIC

Pour ce nouvel article j’ai choisi de partager avec vous ma passion pour la Musique.

Je mets volontairement une lettre majuscule à Musique, car je ne fais aucune distinction selon le genre, l’époque, ou la catégorie dans laquelle il nous est possible de la classifier.

Grâce à l’éducation qui m’a été donnée par mes parents, j’ai eu très tôt la chance de pouvoir baigner dans des univers musicaux extrêmement variés.

En effet, j’ai grandi avec les Stones, les Beatles, David Bowie, Lou Reed, Dylan, Led Zeppelin et tant d’autres encore, pour ne citer que les principaux, dont j’ai hérité des 33 tours vynils de papa et maman.

A 5 ans, je me confectionnais des guitares à l’aide de boites à chaussures et d’élastiques, et je jouais de la batterie sur les casseroles de ma mère (véridique).

C’est à cette période que j’ai procédé à mes premiers enregistrements avec 2 magnétophones cassette, tout d’abord j’enregistrais la partie rythmique avec les casseroles, puis je faisais tourner le playback « batterie » sur lequel j’enregistrais mes riff de « guitares à chaussures » à l’aide d’un deuxième magnéto K7, et enfin je faisais tourner à tue tête mon mix « guitare-batterie » à l’aide du premier lecteur et j’enregistrais mes premiers textes en one shot à l’aide du second K7 player pour le plus grand plaisir de mes voisins, qui s’en rappelleront certainement encore mieux que moi!!!

Ma musique de cette époque était relativement « alternative » mais cette passion me permit de m’ouvrir dès le début des années 80 sur des influences beaucoup plus personnelles.

Je me souviens avoir été profondément marqué par l’arrivée des tendances new wave et l’émergence de nouveaux talents anglo-saxons.

Puis j’ai le souvenir d’avoir été très marqué par les albums « 1999 » et « Purple Rain » de Prince et « War » puis « The Joshua Tree » de U2.

A la fin des années 80 un voyage aux Etats-Unis m’a permis de découvrir ce qui allait devenir plus tard la culture Hip Hop et je me souviens d’avoir fait partie de la cinquantaine (tout au plus) d’illuminés qui étaient venus voir les très contestataires Public Enemy au Palais des Sports de Marseille en 1990.

Cet vif intérêt pour la culture Hip Hop au début des années 90 me permit de m’ouvrir aux musiques afro américaines, comme au Jazz, à la Soul et au Funk ( de James Brown, Fred Wesley, Macéo Parker, Herbie Hancock, Bob James, Roy Ayers ou plus tard George Clinton pour ne citer que mes préférés).

C’est alors qu’à 16 ans j’ai commencé à animer des émissions de radio sur une bonne partie des stations marseillaises avec mon sac à dos rempli de vynils que je trimballais au Lycée avec mes manuels scolaires.
Je passais donc la majorité de mes soirées à partager mes sélections préférées avec les auditeurs, et ce, au grand dam \’de mes parents, qui je l\’imagine mieux à présent, auraient préféré me voir faire mes devoirs ou réviser mes cours de mathématiques et de sciences…

Par la suite, tout naturellement, il a fallu que je devienne à mon tour un acteur de la scène des musiques actuelles.

Mais là n’est pas le sujet.

Mon aboutissement musical n’a pas été une finalité mais il me permit à nouveau de m’ouvrir sur d’autres sonorités, d’autres cultures, et d’autres perceptions de la vie.

Car en fait c’est de cela dont il s’agit. La musique c’est tout simplement la vie.

Elle nous accompagne au travers des époques, elle nous remémore des passages forts ou anodins de notre existence, elle nous suit et nous accompagne au travers de nos parcours, de nos épreuves et de nos expériences.

La Musique c’est l’amour, c’est la paix, la fête, la sensibilité de chacun, la mélancolie, les joies ou… les larmes également !

Pour faire court, je vous dirai qu’en mon « intérieur » sommeille un peu l’exubérance d’un Voodoo Child de Jimmy Hendrix, la naiveté intemporelle d’un Imagine de John Lennon, le plaisir des festivités des collections Naked Music, l’avant gardisme de Gil Scott Heron, l’assurance et la tchatche d’un Jay Z, l’éveil des consciences d’un Tupac Shakur, l’africanisme d’un Youssou Ndour, et l’amour des mots allié à la poésie décalée d’un Serge Gainsbourg dans « L’homme à la tête de chou » (ultime référence !).

Musicalement vôtre.